Paon dans le ciment, Hune

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Crédit Photo :
Suzanne Rault-Balet et William Bastard

Il y a deux ombres qui s’agitent au loin, s’approchent jusqu’à devenir corps. Soudain, c’est comme s’ils avaient toujours été là, comme déposés au milieu de cet escalier.

Figure de l’abandon, de ceux qui ont laché prise et se sont laissés aller dans l’endroit le moins hostile à leurs présences. A travers eux, vont revivre un à un les escaliers de nos villes, de nos vies. Ces moments volés forment des bulles de tendresse et de détresse dans lesquelles les personnalités s’entrecroisent et s’emmêlent.

Hune apparaît comme une comptine, ôde à des vies qu’on aurait pu vivre , à des espaces qu’on aurait pu prendre. Et si nous n’étions pas si pressés, qu’aurait il pu se passer ?

Tom Verschueren

« Aujourd’hui, les escaliers deviennent mécaniques, on n’a plus le choix que de continuer sa route. Ultime provocation pour les zonards, même assis sans bouger, on avance vers son futur incertain. On monte mécaniquement les marches du temps, perdant notre vigilance, on ne s’arrête plus. »

Coproductions : L’Odyssée de Périgueux / CNAREP Sur le pont de Nouvelle Aquitaine / la Gare Mondiale / Melkior Théâtre / Agence culturelle départementale de Dordogne / Collectif La Bourlingue / Collectif Désormais / La compagnie Paon dans le Ciment est en partenariat avec Périgord Habitat - Office public de l’habitat / Subventionné par : Le département Dordogne / la commune de Périgueux / Conventionné par : Théâtre de l’Odyssée de Périgueux / Aides : Le C.P.R de Louviers / La Factorie Maison de la poésie de Val-de-Reuil / La petite Houssaie / Le Cinq

Distribution :

Mise en scène et écriture :
Mattia Maggi et
Tom Verschueren

Avec :
Mattia Maggi,
Tom Verschueren
et Eliot Maurel
en alternance avec
Jonathan Aubart

Regard extérieur :
Clément Baudoin
et Guilhem Loupiac

Création musicale originale :
Eliot Maurel
et Jonathan Aubart